xalima.com avec source ADESR Ça ne fait plus l’ombre d’aucun doute, le journal, people de Mansour Dieng, Icône Magazine caracole en tête des Magazines people mensuels des kiosques Dakarois et banlieues. Selon les études de l’Agence Dakaroise d’Etudes Stratégiques et de Recherches (ADESR) spécialisée dans les études de sondages et de recherches, Icône serait le journal mensuel le plus lu avec un taux de 29, 7% , il est suivi de Lissa avec un taux de 26, 3%, Lifa 12, 7% . Le journal management et Station one ferme la manche avec respectivement 0, 2% et 3, 4%.
Le journal partenaire de xalima.com ne se contente pas seulement d’être le plus lu, mais le plus acheté aussi avec un pourcentage de 8, 2% suivi de Lissa 7, 2%. ...
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Entretien avec Ma Sané. « Une femme n’a pas besoin d’offrir aux hommes sa nudité pour se faire apprécier » Partie 2
Source : Icône Magazine
Parlons maintenant musique. A Dakar, des divas cartonnent et se font beaucoup de sous et pourtant, les connaisseurs savent qu’elles ne sont pas meilleures que toi. Tu n’as jamais tenté une seule fois de lâcher les amarres et d’évoluer en solo ?
Moi, je remercie Dieu. Je me suffis de ce que je gagne. Je n’envie personne et je pense que le Palais des Arts est la preuve suffisante que nous bossons et que la volonté est là.
Justement, parle-nous un peu du Palais des Arts (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Au Sénégal la faillite scandaleuse des hommes au pouvoir devrait militer en faveur d’une plus forte présence des femmes dans l’espace public, y compris à la tète de l’Etat » Fin
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Au Sénégal la faillite scandaleuse des hommes au pouvoir devrait militer en faveur d’une plus forte présence des femmes dans l’espace public, y compris à la tète de l’Etat » Fin
Source : Icône Magazine
Quel est le plus grand défaut que l’on peut trouver chez une femme ? Un homme ?
La vanité.
Quelle est l’œuvre dont vous aurez aimé être l’auteur ?
The World and Africa de W. E. B. Dubois
Quelle est pour vous (...)
Entretien avec Ma Sané. « Je ne suis ni la copine de Michael Soumah, ni la copine d’Aziz Samb ». Partie 1
Source : Icône Magazine
C’est par un temps pluvieux que l’équipe de votre magazine de préférence s’est déplacée à Thiès pour aller à la rencontre de la gracieuse Ma Sané, la star de la capitale du rail. Une rencontre qui s’est passée dans le nouvel antre des enfants de Wa Flash, le « Palais des Arts ». Un creuset culturel mis en place par une bande d’amis de trente ans et niché dans l’autre pôle culturel de la manufacture des arts décoratifs de Thiès. Sobrement habillée, sans fard, ni artifice, Ma Sané (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Le conflit entre Wade et la presse nait du lien incestueux qui s’est tissé entre lui et la presse durant ses années d’opposition et la lune de miel des premiers moments de l’alternance. Partie 6
Source : Icône Magazine
Vous avez eu à déclarer, on vous cite : « Les journaux sénégalais sont devenus des rumeurs et des ragots ». Pouvez-vous être plus explicite ?
Je pense que vous comprenez bien ce que je veux dire. La généralisation est probablement abusive mais il est clair que la recherche d’une part de marché dans le lectorat sénégalais tout comme la recherche de ressources de la publicité (contrôlée en particulier par l’Etat et les sociétés publiques) rend les journaux très vulnérables à la (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Wade est l’héritier de Jean Collin ; la République a tiré sa révérence ; l’excès est devenu la règle, l’allégeance, l’instrument de gouvernance, la violence et la corruption la grammaire du pouvoir » ; Partie 5
Source : Icône Magazine
Loin du monde de la politique, vous tissez votre toile à travers des productions intellectuelle majeures. Vous n’êtes pas souvent déçu des hommes politiques ?
Les hommes et les femmes politiques sénégalais (pas tous et toutes) semblent être incapables de se départir d’une logique clientéliste, d’exploitations de réseaux pour s’enrichir en toute impunité, oublieux qu’ils sont du bien commun et de l’intérêt général. Mais je suis encore plus déçu par la société sénégalaise parce (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis). A propos du discours de Dakar de Sarkozy : « Je ne lui accorde aucune importance. Sarkozy m’importe peu. Il n’a pas le droit ni les compétences de juger l’histoire de l’Afrique » Partie 4
Source : Icône Magazine
Comment avez-vous apprécié le fameux discours de Sarkozy à Dakar ?
Je ne lui accorde aucune importance. Sarkozy m’importe peu. Je ne suis pas citoyen du pays dont il est président et je n’y vis pas. En conséquence, je ne l’autorise pas à me lancer des invectives et à apprécier ma présence et mon rôle, an tant qu’Africain dans l’histoire de l’humanité. Il n’en a pas le droit ni les compétences : Les Africains dans la salle aurait du quitter la salle quand il a commencé dans sa (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis). A propos de son installation aux Etats-Unis : « Je n’ai de compte à rendre à personne, la seule obligation dont je suis comptable devant la communauté sénégalaise est de rehausser l’image du pays dans mon domaine d’activités » Partie3
Source : Icône Magazine
Pouvez-vous nous parler brièvement de votre cursus universitaire ?
J’ai obtenu le baccalauréat après des études au lycée de Rufisque. On m’a offert une bourse pour aller étudier en France et préparer le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud. Concours auquel je n’ai pas réussi. J’ai ensuite obtenu une licence d’histoire à l’université de la Sorbonne Paris IV, deux maîtrises en histoire à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et d’anthropologie à (...)
Mariama Bâ, la nouvelle voix de la musique sénégalaise : « Def ma ni sa dom »
Source : Icône Magazine
Ceux qui ont déjà écouté son single, « Def ma ni sa dom », qui passe en boucle sur toutes les chaînes de nos télévisions locales, caressent l’idée de voir cette femme sortir, un de ces jours, un produit musical. Histoire de jauger le talent de cette nouvelle voix de la musique sénégalaise, laquelle n’a pas choisi la voie de la facilité.
Dans son single que tout le monde apprécie, Mariama décline une musique acoustique avec une belle saveur musicale. Cette jeune dame, qui évolue dans (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etats - Unis) : « mon maître d’école coranique. L’unique serigne que je me reconnais ». Partie 2
Source : Icône Magazine
Quelles sont les grandes figures qui vous ont particulièrement marqué durant votre adolescence ?
Mes parents, ma mère en particulier qui, bien que « non alphabétisée » en français, a veillé à ce que mes frères, sœurs et moi-même faisions nos devoirs et apprenions nos leçons. Elle avait un sens de la justice, un culte absolu de la vérité (dire la vérité était pour elle une exigence morale supérieure) et une exigence forte à se dresser contre l’oppression, qui semblent avoir alimenté (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) :« Le Rufisque de mon enfance c’est la mer, la pêche, Ousmane Socé Diop, Abdoulaye Sadji, El Hadji Ibrahima Sakho… ». Partie1
Source : Icône Magazine
Le propre de l’intellectuel, c’est la réflexion et la production intellectuelle. S’agissant du Professeur Mamadou Diouf, qui enseigne à l’Université de Columbia aux Etats-Unis, il vit librement la réflexion intellectuelle au quotidien. Nanti de cette liberté de pensée, l’ancien professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar enseigne aujourd’hui les Sciences sociales à l’Université de Columbia. C’est cet homme à la pensée féconde que votre magazine de référence a invité à (...)
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