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LEADER NATUREL, OÚ ES-TU ? par SINDO

mercredi 9 avril 2008

LEADER NATUREL, OÚ ES-TU ? par SINDO

LEADER NATUREL, OÚ ES-TU ? par SINDO

En regardant Mamadou Niang sous le maillot de L’OM hier face aux Gones Lyonnais si remuant, si efficace, si généreux dans l’effort , si décisif (2 buts) sur les 3 inscrits par les phocéens. En voyant Habib Béye s’arracher dans le sens du propre du terme sous les couleurs des Magpies depuis la fin de la CAN au point de recevoir les félicitations du King Keegan himself comme dirait mes amis British, son coachh, ma réflexion de Khobé se turturant toujours les méninges aprés Tamalé ne peut pas ne pas poser la question de, l’état d’esprit, de l’engagement, de l’envie et de la gnac du footballeur sénégalais en club comparée á sa prestation en Equipe Nationale. Le jour et la nuit si voulez mon avis d’entrée.

Je pense au point de passer pour un demeuré comme Fiélogue m’appelerait, qu’il est temps que notre Equipe Nationale se trouve un leader naturel comme toutes les grandes équipes.Parce que á mon humble avis d’observateur je pense que c’est ce qui nous a toujours manqué.Un leader transcendant capable de tirer l’équipe vers le haut. Un leader capable d’insipirer au dépassement voir même, au surepassement. Un leader capable de tirer ses partenaires vers le haut, vers la victoire.Et toutes les grandes équipes durant toutes les époques ont eu, un pilier de cette trempe. L’Uruguay de 1930 avait son Pedro Cea, L’Italie de 1934 et 1938 avait ses Angelo Schiavio , Giuseppe Meazza et Silvio Piola, L’Allemagne de 1954 son Fritz Walter et Uwe Rahn, Le Brésil de 1958 son Nilton Santos, son Didi, son Gilmar, et son Vava malgré Pelé, celui de 1962, avait en son sein un Zagalo et un Amarildo, L’Angleterre de 1966 ses 2 Bobby, Moore et Charlton, le Brésil en 1970 en avait un, incontestable et incontesté : Edson Arantés Do Nascimento dit Pelé. Et la liste est longue.

Au Sénégal, les aînés parleront de Youssou Ndiaye, Louis Gomis, Moustapha Dieng, Feu Matar Niang, que ma génération n’a point connue, mais depuis le milieu des années 1970 (1976 exactement) de mémoire de Khobé, un leader charismatique et transcendant ? Nous attendons toujours. Peut-être c’est lá oú nous péchons le plus ? Quel grand footballeur digne de ce nom et je pése mes mots sur ce volet, avons nous eu qui de façon unanime fut capable de mener ses partenaires jusqu’au bout par leur performance et constance ? Nous avions eu des éclats et des éclairs et deux joueurs me viennent rapidement en tête.Monsieur Jules François Bocandé et El Hadj Ousseynou Diouf je veux nommer. Sans pour autant les critiquer ou minimiser leur performances, je ne les mettrai pas au même piedestal que ce que un Franz Beckenbauer a représenté pour la RFA en 1974, ce qu’un Mario Kempés a fait pour l’Argentine en 1978, ce qu’un Paolo Rossi en 1982 pour l’Italie et Un Diego Maradona en 1986 pour l’Argentine ont également fait. En 1986 au Caire, Bocandé n’a été que l’ombre de lui-même, marquant un but contre le Mozambique, c’est tout. Il finira toutefois meilleur buteur du championnat de France de Premiere Division sous les couleurs du FC Metz avec ses compéres Didier Six et Daniel Kurbos en attaque et Jean Claude Bernard et le jeune Carmelo Micciche á la baguette. En 1987, contre le Zaire en éliminatoire de CAN 1988 bien muselé, il ne marquera point et le Sénégal de feu Mawade Wade et Joe Diop se fera éliminé aux tirs but. En 1989, aprés avoir contribué á la qualification contre la Tunisie de Bourchada et du grand libéro Tarek Ben Yahia 3-0 á Dakar et 1-0 á Tunis, il sombrera en 1990 á Alger contre le pays organisateur en demi-finale quittant la compétition en n’étant décisif que contre le Cameroun en match de poule 2-0 par sa présence en attaque qui aura permis á Moussa Ndaw sur coup-franc et á Mamadou Mariéme Diallo de marquer. En 1992 ses buts contre le Nigéria et le Kenya compteront pour du beurre puisqu’il ne marquera pas contre le Cameroun en quart de finale, et Ernest Ebongué se chargera du resteen marquant le but camerounais de la victoire et envoyera la génération Bocandé, Mamadou Teuw, Omar Gueye Sene, Lamine Ndiaye, Thierno Youm et autre Amadou Diop, á la retraite.

Quand á notre El Hadj Diouf national, il nous tarde de revoir le joyau de 2001. 2001 fut béni pour l’enfant de Balakoss et les espoirs placés en lui étaient plus que grands. En éliminatoire de la Coupe du Monde, il fut sensationnel, véritable buteur marquant 8 des 14 buts des Lions en route vers le Japon. Depuis, le désert. Un tout petit but en CAN (2002 au Mali contre la Zambie) et puis plus rien. En Coupe du Monde, des matchs pleins mais...pas de but. Un leader naturel, á l’image d’un Lothar Matthaus en 1990, d’un Romario en 1994, d’un Zidane en 1998, d’un Ronaldo en 2002 et d’un Fabio Cannavaro en 2006 marque de son empreinte et de par sa performance son équipe et la pousse au bout. Au Sénégal, nous courrons toujours. Nous parlons beaucoup, mais point de perle rare. Nous spéculons sur un tel ou tel, á l’arrivée, espérances et attentes se transforment en désillusions et déceptions comme á Tamalé.

Je n’en veux point á Mamadou Niang et ses performances á l’OM (15 Buts en championnat en 23 matchs et 20 buts toutes compétition confodues) , ni aux autres qui brillent de tous feux dans leurs clubs respectifs. Ils ne font que leurs boulots raison pour laquelle ils sont appelés professionnels du reste. Je me demande tout simplement pourquoi, pourquoi le footballeur sénégalais manque cruellement de constance en Equipe Nationale ? Est ce un probéme psychologique ? Ou devons -nous nous professionaliser l’Equipe Nationale ? A méditer.

FAITS QUI N’INTERESSENT QUE SINDO.

JEAN MICHEL AULAS : Je ne serai pas surpris si le boss des Gones dans une tentative de destabilisation dont il a le secret fasse des avances á Mamadou Niang d’ici la fin de la saison. Au moins pour ne plus l’avoir en face de lui parce qu’il constitue plus qu’une épine au staff Lyonnais depuis 3 ans maintenant.

BACAR DIA MINISTRE DES SPORTS : Tout ce que je sais de l’homme c’est qu’á travers ses sorties médiatiques, il s’est fait une renommée de politicien pur et dur. Sindo, n’est ni décideur, pas moins acteur dans ce domaine. Sport et Politique ? J’attends de voir.

Bonne Semaine et A Trés bientot.

Sindo. ...


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