Source : Icone Magazine
En tant que Saloum Saloum, vous savez certainement cultiver. Ce qui veut dire que vous êtes prêt pour la GOANA.
Ah oui, oui. Moi, je suis un paysan qui aspire à devenir agriculteur.
Par conséquent, je pense que toute politique de remobilisation de la population sénégalaise dans l’agriculture, en modernisant cette agriculture, et en mettant à la disposition de ses acteurs des moyens modernes et optimaux de production, de produire ce que nous devons manger, et influencer l’orientation de notre balance commerciale en aidant les sénégalais à mieux vivre, reçoit mon adhésion et mon engagement. Les projets agricoles de Wade sont importants et je pense que tout Sénégalais doit œuvrer pour sa réussite au lieu de disserter sur la faisabilité ou non de ce projet.
Maintenant people. Votre parfum préféré ?
Dolce Gabbana ou Ricci Meati.
Aimez-vous aussi le bon « thiouraye ».
Ah oui ! Partout dans la maison, il y a toujours des effluves de « thiouraye ».
Votre ou vos griffes préférées en matière d’habillements et de chaussures ?
Pour les chaussures et modestement, j’aime bien les chaussures d’Hugo Boss. Ils font rarement des chaussures, mais ils font de belles chaussures.
Et pour les costumes ?
En fait, je collectionne les costumes. Vraiment je collectionne.
Etiez-vous dragueur pendant que vous étiez étudiant ?
Je peux vous dire tout de suite non ! Les rares copines que j’ai eues dans ma vie, ce sont elles qui ont décelé quelques qualités conformément à leurs critères
ou d’amour pour faire le premier pas et j’appréciais la démarche. Non pas parce que toute personne, tout homme aime être aimé mais parce que je voyais derrière ça de la franchise. Je n’étais pas dragueur, autant que je peux être un homme public, haranguer des foules, faire preuve de je ne sais quoi encore, autant je sais être aussi un homme réservé, timide. Je n’étais pas dragueur même si j’ai vécu ma jeunesse.
Parlez-nous du rôle de Mme Sow à côté de son mari.
Le problème de mon épouse est extrêmement important. Je l’ai dit tout à l’heure, moi je fais de la politique en équipe et en couple. Ce n’est pas séparément Aliou Sow qui fait de la politique et Mme Sow qui s’occupe du foyer. Nous faisons tout ensemble. Nous avons choisi un régime monogamique et de communauté des biens. Dans mes décisions, je la consulte. Elle est toujours la dernière et la première victime des conséquences de mes choix, même si elle dit que je la consulte après avoir dans ma tête une idée. Mais tout de même, je la consulte mais elle me fait confiance pour me laisser prendre les grandes décisions. Elle sait respecter mes choix même si elle peut bien peser sur mes choix parce que parfois elle me trouve trop idéaliste, perfectionniste et tranché.
Votre vœu le plus cher.
Mon vœu le plus cher, c’est d’avoir un mignon jeune garçon. C’est vraiment mon vœu le plus cher maintenant.
Votre dernier mot.
Mon dernier mot, c’est de remercier d’abord tous ces jeunes filles et garçons de ma génération, ces anciens hommes et femmes pour qui je compte beaucoup et qui me veulent du bien et qui, en toute épreuve, m’ont manifesté leur affection et leur soutien et qui pensent simplement que je mérite leur affection et qui ne conditionnent leur soutien ou leur amitié à aucune situation, à aucune position ou à aucun poste. J’aimerais que toute la jeunesse du Sénégal sache que le plus important, c’est la constance dans la conviction malgré la possibilité de la conformer aux réalités mais sans jamais se renier, être optimiste, avoir une confiance en soi car cette perte de confiance mène aux pires vilénies et aux pires bassesses.
Interview réalisée par Mansour Dieng, Salif Samb, Mark Senghor et Tapha Lô ...
Les vues et les commentaires écrits ci-dessous ne représentent nécessairement pas les vues ou les avis de xalima.com, les médias du groupe Sunuware LLC ou aucune des ses filiales. Des commentaires peuvent être supprimés.
Commentaires [
+ Poster un commentaire ]
Entretien avec Ma Sané. « Une femme n’a pas besoin d’offrir aux hommes sa nudité pour se faire apprécier » Partie 2
Source : Icône Magazine
Parlons maintenant musique. A Dakar, des divas cartonnent et se font beaucoup de sous et pourtant, les connaisseurs savent qu’elles ne sont pas meilleures que toi. Tu n’as jamais tenté une seule fois de lâcher les amarres et d’évoluer en solo ?
Moi, je remercie Dieu. Je me suffis de ce que je gagne. Je n’envie personne et je pense que le Palais des Arts est la preuve suffisante que nous bossons et que la volonté est là.
Justement, parle-nous un peu du Palais des Arts (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Au Sénégal la faillite scandaleuse des hommes au pouvoir devrait militer en faveur d’une plus forte présence des femmes dans l’espace public, y compris à la tète de l’Etat » Fin
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Au Sénégal la faillite scandaleuse des hommes au pouvoir devrait militer en faveur d’une plus forte présence des femmes dans l’espace public, y compris à la tète de l’Etat » Fin
Source : Icône Magazine
Quel est le plus grand défaut que l’on peut trouver chez une femme ? Un homme ?
La vanité.
Quelle est l’œuvre dont vous aurez aimé être l’auteur ?
The World and Africa de W. E. B. Dubois
Quelle est pour vous (...)
Entretien avec Ma Sané. « Je ne suis ni la copine de Michael Soumah, ni la copine d’Aziz Samb ». Partie 1
Source : Icône Magazine
C’est par un temps pluvieux que l’équipe de votre magazine de préférence s’est déplacée à Thiès pour aller à la rencontre de la gracieuse Ma Sané, la star de la capitale du rail. Une rencontre qui s’est passée dans le nouvel antre des enfants de Wa Flash, le « Palais des Arts ». Un creuset culturel mis en place par une bande d’amis de trente ans et niché dans l’autre pôle culturel de la manufacture des arts décoratifs de Thiès. Sobrement habillée, sans fard, ni artifice, Ma Sané (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Le conflit entre Wade et la presse nait du lien incestueux qui s’est tissé entre lui et la presse durant ses années d’opposition et la lune de miel des premiers moments de l’alternance. Partie 6
Source : Icône Magazine
Vous avez eu à déclarer, on vous cite : « Les journaux sénégalais sont devenus des rumeurs et des ragots ». Pouvez-vous être plus explicite ?
Je pense que vous comprenez bien ce que je veux dire. La généralisation est probablement abusive mais il est clair que la recherche d’une part de marché dans le lectorat sénégalais tout comme la recherche de ressources de la publicité (contrôlée en particulier par l’Etat et les sociétés publiques) rend les journaux très vulnérables à la (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) : « Wade est l’héritier de Jean Collin ; la République a tiré sa révérence ; l’excès est devenu la règle, l’allégeance, l’instrument de gouvernance, la violence et la corruption la grammaire du pouvoir » ; Partie 5
Source : Icône Magazine
Loin du monde de la politique, vous tissez votre toile à travers des productions intellectuelle majeures. Vous n’êtes pas souvent déçu des hommes politiques ?
Les hommes et les femmes politiques sénégalais (pas tous et toutes) semblent être incapables de se départir d’une logique clientéliste, d’exploitations de réseaux pour s’enrichir en toute impunité, oublieux qu’ils sont du bien commun et de l’intérêt général. Mais je suis encore plus déçu par la société sénégalaise parce (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis). A propos du discours de Dakar de Sarkozy : « Je ne lui accorde aucune importance. Sarkozy m’importe peu. Il n’a pas le droit ni les compétences de juger l’histoire de l’Afrique » Partie 4
Source : Icône Magazine
Comment avez-vous apprécié le fameux discours de Sarkozy à Dakar ?
Je ne lui accorde aucune importance. Sarkozy m’importe peu. Je ne suis pas citoyen du pays dont il est président et je n’y vis pas. En conséquence, je ne l’autorise pas à me lancer des invectives et à apprécier ma présence et mon rôle, an tant qu’Africain dans l’histoire de l’humanité. Il n’en a pas le droit ni les compétences : Les Africains dans la salle aurait du quitter la salle quand il a commencé dans sa (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis). A propos de son installation aux Etats-Unis : « Je n’ai de compte à rendre à personne, la seule obligation dont je suis comptable devant la communauté sénégalaise est de rehausser l’image du pays dans mon domaine d’activités » Partie3
Source : Icône Magazine
Pouvez-vous nous parler brièvement de votre cursus universitaire ?
J’ai obtenu le baccalauréat après des études au lycée de Rufisque. On m’a offert une bourse pour aller étudier en France et préparer le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud. Concours auquel je n’ai pas réussi. J’ai ensuite obtenu une licence d’histoire à l’université de la Sorbonne Paris IV, deux maîtrises en histoire à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et d’anthropologie à (...)
Mariama Bâ, la nouvelle voix de la musique sénégalaise : « Def ma ni sa dom »
Source : Icône Magazine
Ceux qui ont déjà écouté son single, « Def ma ni sa dom », qui passe en boucle sur toutes les chaînes de nos télévisions locales, caressent l’idée de voir cette femme sortir, un de ces jours, un produit musical. Histoire de jauger le talent de cette nouvelle voix de la musique sénégalaise, laquelle n’a pas choisi la voie de la facilité.
Dans son single que tout le monde apprécie, Mariama décline une musique acoustique avec une belle saveur musicale. Cette jeune dame, qui évolue dans (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etats - Unis) : « mon maître d’école coranique. L’unique serigne que je me reconnais ». Partie 2
Source : Icône Magazine
Quelles sont les grandes figures qui vous ont particulièrement marqué durant votre adolescence ?
Mes parents, ma mère en particulier qui, bien que « non alphabétisée » en français, a veillé à ce que mes frères, sœurs et moi-même faisions nos devoirs et apprenions nos leçons. Elle avait un sens de la justice, un culte absolu de la vérité (dire la vérité était pour elle une exigence morale supérieure) et une exigence forte à se dresser contre l’oppression, qui semblent avoir alimenté (...)
A cœur ouvert avec le professeur Mamadou Diouf de l’Université Columbia (Etat Unis) :« Le Rufisque de mon enfance c’est la mer, la pêche, Ousmane Socé Diop, Abdoulaye Sadji, El Hadji Ibrahima Sakho… ». Partie1
Source : Icône Magazine
Le propre de l’intellectuel, c’est la réflexion et la production intellectuelle. S’agissant du Professeur Mamadou Diouf, qui enseigne à l’Université de Columbia aux Etats-Unis, il vit librement la réflexion intellectuelle au quotidien. Nanti de cette liberté de pensée, l’ancien professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar enseigne aujourd’hui les Sciences sociales à l’Université de Columbia. C’est cet homme à la pensée féconde que votre magazine de référence a invité à (...)
0
|
|
|
|
|
|
|