. Extrait4
Source : lequotidien.
« (…) Vous avez démocratisé leur (les Sénégalais) vie politique, mais avez-vous suffisamment amélioré leur niveau de vie ?
Oui, j’ai amélioré leur niveau de vie ! Pour preuve, en 2005, pour la première fois de l’histoire du Sénégal indépendant, nous avons maintenu pendant deux années successives un taux de croissance économique supérieur à 6%. Tout cela avec une remarquable tenue des finances publiques, dans un environnement international particulièrement défavorable en raison de la hausse du prix du pétrole. (…). »
« Vous avez votre franc-parler et on dit que vous êtes autoritaire. Est-ce que vous acceptez cette critique ?
Celle du franc-parler, oui. (…) En revanche, si être autoritaire, c’est décider sans consulter personne et imposer des décisions de manière irréversible, non, je ne suis pas autoritaire ! Mais, si être autoritaire, c’est d’avoir de l’autorité, c’est vrai, j’en ai. Heureusement. Mais il se trouve qu’il ne m’arrive presque jamais de prendre une décision sans consulter mon entourage, je vous assure (…)
(…) en Conseil des ministres, à l’époque de Diouf, les ministres ne faisaient pas d’intervention sur les questions soulevées. Il n’y avait pas de débat. Diouf a reconnu que nous avions donné vie au Conseil des ministres en introduisant la discussion. Aujourd’hui, il m’arrive souvent de me rendre en Conseil des ministres avec des décisions en tête et de changer d’avis suite aux interventions des ministres (…). »
« Vous avez dit : je suis pour la culture du résultat.
s l’exigez toujours de vos partenaires ? Absolument ! J’ai dis aux ministres qu’on n’a pas le droit à l’erreur. Vous savez, dans ses rapports avec les bailleurs de fonds, le gouvernement socialiste avait sien un slogan : « Reconnaissez-nous le droit à l’erreur. » La formule est belle, mais c’est la porte ouverte au laxisme. Cette requête est même aberrante et saugrenue. Non, quand on est responsable, on n’a pas le droit à l’erreur. L’erreur d’un ministre peut coûter très cher (…)
Je n’ai pas conscience d’en avoir commis beaucoup (d’erreurs), puisque, encore une fois, je discute beaucoup avant de prendre une décision. Mais j’ai commis des erreurs d’appréciation comme tout le monde (…) Mes erreurs sont de portée limitée. Je n’ai pas commis d’erreur sur le plan politique, car cela aurait entraîné des pertes énormes ; un mauvais projet, un projet mal ficelé ont des conséquences financières graves. Par contre, je pourrais citer des erreurs catastrophiques de nos prédécesseurs, des erreurs que nous sommes encore en train de payer. Mais dans mon appréciation des hommes, je me suis souvent trompé. ....
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NDLR :L’interessé a démenti sur xalima.com (voir podcast Talla Sylla).
Source :lequotidien.sn Extrait6
« (…) Comment réagissez-vous lorsqu’on dit que vous êtes derrière le tabassage à Dakar de l’opposant Talla Sylla ?
On dit toujours des choses sans pouvoir les prouver. M. Talla Sylla a pu être tabassé par des quidams. Avant d’aller plus loin, laissez-moi vous dire qu’il est venu me voir récemment et que nous avons parlé de choses et d’autres, en toute décontraction. Figurez-vous qu’il m’a dit : « M. Le (...)
AUTOBIOGRAPHIE DE WADE - Une vie pour l’Afrique : Un long parcours de contradictions . Naufrage du joola : « c’est de la malchance parce que le véritable responsable est le ps ; »
Extrait3
Source : lequotidien
Mais pour certains Sénégalais, le tournant de votre Présidence semble avoir été le drame du Joola (…) La gestion gouvernementale de cette catastrophe n’a-t-elle pas contribué à mettre fin à l’état de grâce ?
Pas du tout. La question du Joola c’est d’abord de la malchance, parce que le véritable responsable du naufrage est le régime précédent. Depuis 1997, il permettait la surcharge de ce bateau. Malheureusement, l’accident est arrivé pendant que j’étais au pouvoir. Mais je (...)
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. Extrait4
Source : lequotidien.
« (…) Vous avez démocratisé leur (les Sénégalais) vie politique, mais avez-vous suffisamment amélioré leur niveau de vie ?
Oui, j’ai amélioré leur niveau de vie ! Pour preuve, en 2005, pour la première fois de l’histoire du Sénégal indépendant, nous avons maintenu pendant deux années successives un taux de croissance économique supérieur à 6%. Tout cela avec une remarquable tenue des finances publiques, dans un environnement international particulièrement défavorable en raison (...)
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Extrait 2
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Extrait 1
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Extrait 5.
Mais dans mon appréciation des hommes, je me suis souvent trompé.
Ah oui ? Pourquoi ?
Parce que, a priori, je ne peux pas comprendre que quelqu’un soit méchant ; c’est contraire à ma philosophie. Je sais que cela pourrait traduire une certaine naïveté de ma part (…) Je me suis disputé plusieurs fois avec ma femme, après le départ d’un visiteur, quand elle portait sur lui une mauvaise appréciation ou me demandait de m’en méfier. Je lui reprochais alors d’être pleine de (...)